Bonne année et retour sur 2017

Bonne année!

2017 est terminée. Avez-vous commencé votre 2018 avec des résolutions? J’espère qu’elles se passent bien. On dit que ça prend un mois pour s’adapter à un changement. Autant par rapport à la remise en forme qu’une nouvelle pensée comme le zéro déchet par exemple. Peu importe votre résolution, courage ne lâchez pas prise après un mois. Apporter un changement positif à sa vie est un sentiment tellement bon de satisfaction, d’accomplissement et de fierté. Parce que vous, vous avez pris votre vie en mains et avez fait plus que des paroles en l’air un peu réchauffé lors du nouvel an. Bien que ce n’était pas le nouvel an, ceci m’amène au jour que j’ai décidé de créer « Vrac sur roues », quand j’ai décidé de devenir entrepreneur et de travailler fort pour pousser mon entreprise, de sacrifier mon temps libre et de prendre un tournant dans ma vie.

Le tout début.

De métier, je suis charpentier. J’ai travaillé pendant environ 2 ans. La chose particulière c’est que dès mon premier jour de travail, j’ai réalisé que je ne voulais pas faire ce métier pour gagner ma vie. Je trouvais que j’avais plus de potentiel que de me faire dire quoi faire en permanence et être traité comme un outil plutôt qu’un être humain avec la capacité de penser… mais bon. La construction est un secteur très contingenté donc je me suis retrouvé sans emploi pendant un moment. Pour combler ce temps libre, j’ai suivi un A.S.P en lancement d’entreprise qui a mené à la création de « Vrac sur roues ». À la fin du cours, c’était décidé que j’allais vraiment lancer mon entreprise. Pendant mon été, j’ai pris tout le temps que j’avais. Semaines et fin de semaines je ne sortais plus, je restais chez moi à travailler au point que mes amis me trouvaient fou. Je pensais comment j’allais faire mes livraisons, les produits initiaux, je parlais à des gens pour être livreurs. Tout ce que j’avais en tête était « Vrac sur roues ». Jusqu’en août quand le site web fût terminé.

Le lancement de « Vrac sur roues » en août

J’avais créé ma page Facebook 2 mois avant. j’avais récolté environ 110 mentions j’aime. Donc en août quand le site était prêt et opérationnel, j’ai annoncé l’ouverture… c’était le moment que j’ai été le plus anxieux de toute ma vie. Comment les gens allaient réagir? Est-ce qu’ils vont avoir un réel intérêt? Vont-ils voir le status? Finalement, le tous s’est bien passé. J’ai eu de très bonnes réactions. Les gens adoraient le site, d’autres qui tombaient sur des problèmes me le disaient pour que je puisse les régler tout en me disant que le site était magnifique. C’était fait, j’avais annoncé l’ouverture. J’ai pu commencer à me calmer.

Suivie l’annonce de l’ouverture

Comme je disais, j’avais 110 mentions j’aime. Mes attentes étaient qu’au moins 20 personnes allaient commander… ce ne fut malheureusement pas le cas. je n’aie pas eux une seule commande. j’avais dû dire à mes livreurs que je n’avais pas assez de commande pour les engager que je les recontacterais éventuellement. J’avais continué à garder ma page Facebook active. je faisais des status chaque semaine, j’avais quelques interactions dessus. Mais toujours pas de vente. Après plusieurs semaines, je trouvais cela un peu dur. Je n’avais pas du tout atteint mes attentes. Les seules commandes que j’avais eu étaient de mes parents. C’était un bon support moral. J’avais une peu de roulement dans mes produits et ils m’encourageaient. Mais ça ne cachait pas le fait que je n’avais pas de réelle vente. Ce qui devenait de plus en plus lourd pour le morale. Je n’ai pas lâché. J’ai continué à faire des publications, rajouter des produits comme ceux liquides: les produits corporels, détergent, nettoyant, etc. Encore une fois je croyais avoir des ventes parce que je n’avais pas une assez grande variété de produits pour valoir la livraison. Malheureusement, pas de changement… pas de commande.

Festival zéro déchet de Montréal.

Une opportunité en or S’est présentée, le festival zéro déchet de Montréal. Je ne pouvais pas avoir une meilleure occasion de rejoindre ma clientèle cible. Le festival était le premier projet d’ampleur de l’association québécoise zéro déchet. Personne ne savait combien de gens il y aurait, si ce serait un échec ou un succès. J’ai pris le risque. J’y ai investi une bonne somme pour y être exposant. Le tout se déroula le 14-15 octobre 2017 aux Marché Bonsecours dans le vieux-port de Montréal. Finalement dès la première heure, une foule de personnes est rentrée! Durant le festival je n’avais presque pas de temps pour manger. J’ai parlé à beaucoup de personnes qui étaient tout impressionnées par mon idée et surtout que je gère l’entreprise à moi seul. J’ai reçu tellement de bons commentaires et rencontré des gens vraiment intéressants. Une magnifique expérience que je ne vais pas oublier c’est certain.

Après le festival

Le festival fut un succès plein de gens intéressés, tellement de cartes données. Ça ne pouvait qu’être le début de « Vrac sur roues ». J’avais des bonnes attentes, plusieurs commandes ou du moins un léger roulement. Les gens avaient l’air tous super emballé. Les semaines ont passées, aucun mouvement. Un coup plutôt dur. J’avais rejoint ma cliente cible sans résultat. Pendant un moment j’étais assez démoralisé. Je croyais que c’était çà qu’il fallait pour que vrac sur roues démarre. Malgré mon moral bas, j’ai continué, je n’aie pas abandonné. Après 2 mois une commande est arrivée et puis une autre la semaine après et la semaine après. Finalement ma persévérance a payé, « Vrac sur roues » commençait à avoir du mouvement. J’espère en avoir de plus en plus en 2018.

Donc voilà mon histoire et celle de « Vrac sur roues » en 2017. Les choses peuvent sembler dures mais il ne faut pas abandonner. Les bonnes choses prennent du temps, il ne faut pas penser que vous allez atteindre vos objectifs en quelques semaines. La persévérance paye et rend extrêmement fière quand on regarde de l’arrière, que malgré les obstacles vous avez su passer par-dessus et continuer. Baisser les bras ne mène à rien. C’est ce que je vais faire en 2018. Je vais persévérer et ne pas abandonner mon rêve de « Vrac sur roues »!

Même si les temps sont durs, il ne faut pas lâcher, rien n’arrive sans effort et investissement.

Bonne année 2018!

-Simon Gosselin-Barbeau, fondateur et unique employé de vrac sur roues.